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NO COMMENT  DE LA SEMAINE
"Brice Hortefeux ne s'est pas contenté de réagir. Il a même anticipé : L'évènement dramatique de l'Oise, c'était le vendredi et dès le mercredi, il avait fait voter un dispositif."
Frédéric Lefebvre, sur Europe1.
VIDEOS


Le NPA lance sa campagne


Olivier Besancenot à Dimanche


Manifestation de soutien aux Conti



La manif du 9 janvier à Pointe à Pitre



Solidarité contre la répression à ErDF !

CULTURE ET MEDIAS
Cinéma
Livres / BD
Internet

Ce site indépendant oeuvre pour une amélioration constante des possibilités d'accès à la culture et à l'information, pour ceux et celles qui souffrent de surdité. (http://www.medias-soustitres.com/)


La musique adoucit les moeurs. Dubamix au contraire remue les consciences ! Ce site véhicule un message libertaire, anticapitaliste et antifaciste.
(http://dubamix.free.fr/)


Le site Mémoire des luttes est une association créée en 2000. Il perpétue les idéaux de son fondateur Gunter Holzmann altermondialiste engagé dans les luttes pour un monde plus libre, plus juste, plus égalitaire, plus fraternel et plus solidaire.
(http://medelu.org/)
AGENDA EXPRESS
Mardi  09 février 2010

12h00 - EVE Campus - Grenoble
Midi Critique : "Faux et usage de faux dans les médias" (Infos)

20h30 - Tonneau de Diogène - Grenoble
"Le capitalisme : une culture de la communication affective" (Infos)
ACTUALITES
Chiffre de la semaine :
600 000
C'est le nombre d'enfants mal logés en France, selon le rapport annuel de la Fondation Abbé-Pierre. Beaucoup vivent à la rue, d'autres sont hébergés chez des tiers, à l'hôtel ou dans des logements surpeuplés. La construction de nouveaux logements est en baisse et 10 000 ménages reconnus prioritaires par la loi Dalo sont toujours sans logement. Pour la Fondation, des solutions existent, il s'agit d'un manque de volonté politique. Tout à fait d'accord, exigeons le blocage des loyers, des constructions de logements sociaux et la réquisition des logements vides.
Education

TULLINS-FURES
Journée "collège mort" (Ici)

Social

Vers le blocage des dépôts pétroliers ? (Ici)

Social

Appel et pétition contre la mise à mort, par Darcos et le Medef,de la médecine du travail (Ici)
Société

Ces fortunes du CAC 40 qui se bâtissent sur le dos des contribuables (Ici)

Société

Le débat national sur les nanotechnologies fait naufrage (Ici)

Société

France Télécom : Didier Lombard perd le pouvoir, pas son salaire (L'article)

Santé

IVG, la lutte continue (Lire l'article)

Haïti

Haïti : les raisons du désastre 

(Lire l'article)

Ecologie

Taxe carbone, tome 2. Le retour de l'injustice climatique (Lire l'article)

OGM

58 faucheurs condamnés à de lourdes peines (Lire l'article)

Santé

La direction des Hôpitaux de Paris confirme la suppression de 3 à 4.000 emplois ...(Lire l'article)
International


Algérie : Les ouvriers ne décolèrent pas (Ici)

Médias

Le « silence complice » de Carolis sur Sarkozy et les otages (Ici)

Libertés

« Sarko est tellement con » : Augustin Legrand poursuivi ? (Ici)

Justice

Le démantèlement de la Justice va s’accélérer en 2010...(Ici)

Nucléaire


Crash de l’industrie nucléaire française?...(Ici)
Sans Papiers

Emmaüs n'est plus un sanctuaire pour les sans-papiers...(Ici)

Ecologie

Agrocarburants : bienvenue dans l’enfer vert...(Ici)

Régionales

Le NPA part en campagne...(Ici)

Société

CFDT- Chérèque  : la véritable interview...(Ici)
Société

2009, le grand basculement…(Ici)

Société

Anticapitalistes et Antiracistes ! (Ici)

Ecologie

Copenhague : déroute au sommet, victoire à la base...(Ici)

Nucléaire

Usine Georges-Besse2 au Tricastin    : Areva paye une société étrangère (Ici)
Société

"Etre Français c’est être révolutionnaire" (Eric Cantona) (Lire l'article)
Société

« Identité nationale » : le sarkozysme nauséabond...(Ici)

Sans-papiers

Assez de provocations ! Régularisation de tous les sans-papiers !...(Ici)

Emprunt

Grand emprunt : aux riches pour donner aux riches...(Ici)

Chomage

5 décembre : marches régionales contre le chômage, la précarité et les licenciements...(Ici)

Ecologie

EPR : une bombe à retardement...(Ici)

Société

Internationalistes et fiers de l’être !...(Ici)

Politique publique sociale

Loi de financement de la Sécu : dépeçage et flicage des assurés...(Ici)

Ecologie

RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE :  NE PAS CÉDER À L’ILLUSION TECHNOLOGIQUE...(Ici)

Société

Répression : criminalisation du mouvement social...(Ici)

Politique publique

Taxe professionnelle : une victoire du Medef... (Ici)

Politique publique

Un budget pour les patrons et les riches... (Ici)

Education

Loi Carle ; La prime à l'exode scolaire... (Ici)
Social

Petite enfance : défendre crêche et école maternelle... (Lire l'article)















 

DOSSIER VOIRON ANTICAPITALISTE "C'EST POSSIBLE" Accès direct

Communiqué de Myriam Combet, tête de liste NPA – Rhône-Alpes

Après l'ouverture à gauche de l'UMP, l'ouverture à droite du PS!

J’apprends avec consternation que Jean-Jack Queyranne a placé sur sa liste, en position éligible, Gérard Perrissin-Fabert, maire du Grand-Bornand et président pour la Haute-Savoie du Parti Radical de Jean-Louis Borloo, autrement dit d’un parti affilié à l’UMP. Jean-Jack Queyranne, après avoir multiplié les appels du pied au Modem, n’hésite désormais plus à s’allier avec des fractions de la droite sarkoziste. Cette nouvelle dérive du Parti Socialiste montre l’urgence qu’il y a à reconstruire une nouvelle gauche de combat, qui soit résolument indépendante du PS, et c’est ce projet que la liste que je conduis entend porter au premier comme au second tour de ces élections régionales. Il va sans dire que si nous avons des élus, ils ne participeront à aucune majorité avec le PS ou Europe Ecologie. Ils ne voteront que les mesures sociales et écologistes qui vont dans le sens de l’intérêt de la population.

Chambéry, le 8 février 2010

Déclaration du Comité exécutif national du NPA (8 février 2010)

1/ En même temps que le gouvernement approfondit sa politique antisociale, multiplie les expulsions de sans papiers, le pouvoir cible le NPA dans le cadre du débat sur l'identité nationale.

Le NPA est confronté à une campagne médiatico-politique autour d'une de ses 2000 candidat-e-s aux régionales, Ilham Moussaid, qui porte un foulard, quatrième de la liste NPA - Alternatifs du Vaucluse (PACA) dont la tête de liste départementale est Jacques Hauyé.

Contrairement à ce que certains ont laissé entendre, il ne s'agit en rien d'un « coup politique et médiatique » orchestré par la direction du NPA mais bien une décision prise dans le Vaucluse. Une minorité de membres du NPA de ce département s'y est opposée. La décision prise par les camarades du Vaucluse ne peut faire office de position pour l'ensemble du NPA, puisqu'il n'a pu en discuter avant à quelque niveau que ce soit.

2/ Notre camarade Ilham Moussaid est membre du NPA et, à ce titre, peut postuler à la candidature au même titre que les autres membres de notre parti. Une majorité de camarades du Vaucluse a décidé d'acter cette candidature. Quoi que l'on pense de cette décision, celle-ci est statutaire. Nous assurons la liste NPA-Alternatifs, l'ensemble des ses candidates et candidats, de notre solidarité dans ce moment difficile.

3/ Ilham porte un foulard (et pas une burqa comme on a pu l'entendre ou le lire). Elle n'y voit pas de contradiction avec les principes fondateurs dont la dimension féministe et laïque constitue une des clés de voûte et affirme son attachement à ces valeurs ainsi qu’à l’ensemble des principes fondateurs du NPA.

Le foulard est non seulement un symbole religieux visible mais il est également un instrument de soumission des femmes utilisé sous diverses formes et à diverses époques par les trois monothéismes même si Ilham ne le vit pas comme tel et elle n'est pas la seule dans la société.

4/ L'annonce de la candidature d'Ilham Moussaid a suscité de nombreuses réactions. Toutes ne sont pas de la même nature. Les critiques et désaccords formulés, à l'intérieur du NPA ou par des mouvements ou des militante-s du mouvement social et du mouvement féministe sont autant d'arguments qui alimentent la discussion et le débat va continuer.

En revanche, nous dénonçons le flot haineux et hypocrite provenant de l'extrême droite, de l'UMP, ou du PS voire du PG et du PCF. On les entend moins quand le Président de la République se jette dans les bras du pape, se signe de la croix en public en voyage officiel, ou quand Boutin brandit la Bible à l'Assemblée. Les partis institutionnels financent par millions les lycées privés confessionnels, notamment catholiques. Quant au PCF, il ferait mieux d'être plus prudent, lui qui, aux côtés du PS, a accepté sur ses listes une candidate qui portait le foulard pendant la campagne et continue de le porter au sein du conseil municipal d'Echirolles (38) où elle siège.

5/ Au sein du NPA, le CE confirme que le débat sur « religion et émancipations », prévu avant cette campagne politico médiatique, aura lieu. Le débat interne qui nous traverse est un débat public. La décision prise dans le Vaucluse ne crée aucune « jurisprudence » en la matière. Le congrès du NPA est souverain.

6/ L'heure est d'abord et avant tout à la campagne derrière les listes que nous présentons ou soutenons, une campagne pour faire entendre notre véritable spécificité, celle d'une gauche anticapitaliste, antiraciste, écologiste, internationaliste, féministe, qui a toujours été solidaire des femmes qui résistent à ceux qui veulent leur imposer le voile.

Adopté à l'unanimité des présent-e-s, moins une abstention, le 8 février 2010
QUAND LES LUTTES ABOUTISSENT... CONTINUONS !!!

Ce samedi 06 février une cinquantaine de personnes se sont rassemblées devant le bureau de La Poste de Saint Laurent du Pont pour défendre un service public de proximité et lutter contre le projet de fermetures de bureaux par la direction de La Poste.
Les représentants du Comité voironnais contre la privatisation de La Poste ont annoncé la bonne nouvelle que les luttent payent et donc qu'elles doivent continuer. En effet, la manifestation de la fin d'année dernière à Miribel les Echelles et les pétitions envoyées ont permis de sauver ce bureau. Le président de La Poste, Jean Paul Bailly en personne, a envoyé une lettre confirmant que le bureau de Miribel les Echelles resterait en l'état.

Cette décision n'est pas le fruit du hasard, et n'est pas dû à un geste de bonne volonté. Il est le résultat logique de la lutte commune qui rassemble les usagers;, les citoyens et les salariés de La Poste.
Ce résultat ne peut que nous encourager à continuer notre combat contre la privatisation de La Poste mais également pour la défense des services publics de proximité quels qu'ils soient.
Nos villes, nos villages, tout nos concitoyens ont un besoin vital de maintien de tous les services publics de proximité.

L’État en première ligne


En Grèce, l’État est au bord du défaut de paiement et des risques similaires existent en Espagne ou au Portugal. L’Union européenne est donc face à un dilemme : venir en aide à ces pays, ce qui implique des milliards d’euros ; les laisser gérer cette situation, ce qui met en danger la crédibilité de la zone euro, voire le projet d’Union européenne. L’intervention des États pour sauver les systèmes financiers des USA et de l’UE a déjà atteint depuis le début de la crise un quart du PIB mondial, mais la seule reprise évidente est celle de la spéculation.

En permettant pour un temps de contenir l’ampleur de la crise, la stratégie des États se retourne aujourd’hui contre eux. Les dirigeants sont divisés, aucun pays n’est épargné. Face à l’ampleur du problème, Sarkozy a organisé la semaine dernière une conférence sur le déficit. Avec une dette et un déficit publics estimés pour 2010 à respectivement 83,2 % et 8,2 % du PIB, l’objectif devient la « tolérance zéro ».

Le discours démagogique de Sarkozy alliant contestation de la finance débridée et intérêt national est mis à l’épreuve des faits : faire payer le monde du travail. La crise économique entraîne donc également une crise politique. Il devient difficile de faire apparaître l’État comme une solution alors qu’il est le problème.

Que les gouvernements soient de droite ou de gauche, partout les populations subissent aujourd’hui des attaques sur les salaires et les services publics, une répression accrue sur les mouvements contestataires, une offensive raciste afin de désigner des boucs émissaires et cimenter une adhésion nationale face aux tensions croissantes entre les États.

Derrière chaque attaque pour renflouer les caisses apparaît un choix de société : qui doit payer pour la crise ? Qui doit décider de notre avenir ? L’attaque sur le système de retraites comporte ainsi un enjeu économique, idéologique et politique majeur. Face à cela, plus que jamais, nous devons « tout changer, rien lâcher ».

Vanina Giudicelli

Vidéosurveillance à Grenoble : gardons un oeil ouvert !


De nouvelles caméras de vidéosurveillance ont été posées en janvier 2010 sans que la municipalité ne le signale. Il suffit de lever un peu les yeux. En effet, plus d’un an et demi après l’avoir annoncé, la municipalité grenobloise installe des caméras « dôme 360° » sur le parcours des manifestations sans en informer la population. La bande à Destot qui jusque là rechignait à développer la vidéosurveillance à outrance, projette d’installer également des caméras dans le centre-ville, au quartier Capuche et au Village Olympique. Gênée aux entournures sur ce sujet sensible, elle prend ces décisions dans la plus grande opacité et communique dessus avec parcimonie...

Cet article est paru dans le dernier numéro du Postillon. Pour lire l’intégralité de cet article, ainsi que les compléments d’information fort intéressants, c’est ici.

Davos : pendant la crise, les profits continuent


Après une édition 2009 du forum économique sous le signe de la crise, celle-ci semble être oubliée en ce mois de janvier.

Après avoir fait pleurer dans les chaumières sur TF1, en prenant fait et cause pour les caissières qui « devraient pouvoir travailler plus », les enseignants précaires qui devraient « être titularisés » et autres hypocrisies, super Sarko est retourné au bercail. Car lorsqu’ils sont entre eux, les riches sont partout chez eux. Et c’était bien le cas à Davos, petite station de ski de la Confédération helvétique qui regroupait pour la quarantième fois les puissants de la planète. Sarkozy a donc fait l’ouverture du forum économique de Davos en jouant la partition de la moralisation du capitalisme devant un auditoire pour le moins sceptique et à la limite de l’ennui.

Comme le relate la presse, dans un sens de l’euphémisme consommé : « Pas de standing ovation pour Sarkozy ». Mais le super président ne s’est pas arrêté là. Il a déclaré que : « C’est bien de prendre des décisions au G20, encore faut-il qu’elles soient mises en œuvre ! » On y croirait presque. Alors ne reculant devant aucune rodomontade, il a expliqué que lorsque la France organiserait G20 et G11, alors là, ils verraient bien ce qu’ils allaient voir! Même pas peur, pour tout dire.

Car, à supposer qu’il y ait autre chose dans les paroles de Sarkozy qu’un discours de circonstances quel­ques semaines avant les élections régionales, la réalité est que l’Union européenne en général et la France en particulier ne pèsent pas grand chose quand il s’agit de convaincre les puissants. Et une des conclusions de cette dernière édition de Davos est que la stabilité et l’avenir du capitalisme ne se joueront pas, à terme, dans les pays du Nord, mais en Asie et en Amérique latine.

Et de ce côté-là, la morale, même lorsqu’il ne s’agit que de discours n’est pas de mise. La Chine affiche pour 2009 une croissance de près de 9 % et l’Inde est à peine plus bas. Pour autant, les banquiers ont fait profil bas et sont venus moins nombreux qu’à l’accoutumée. Et ceux qui étaient là se sont insurgés : comment, on nous demande des comptes ? Ce n’est pas comme si les banques étaient à l’origine de la crise financière ! Une fois de plus, les États sont les bienvenus lorsqu’il faut injecter des milliards pour sauver les entreprises de la faillite, mais à condition qu’ils sachent se retirer sur la pointe des pieds.

Comme le disait un banquier français1 « À vouloir trop encadrer le risque, on risque de le tuer. Or l’entreprise et avec elle l’emploi, c’est au départ une prise de risques. » Il oublie juste de préciser que les risques sont toujours payés par les travailleurs qui font les frais des crises économiques.

Alors, le bilan de ces quatre jours de Forum économique dont le mot d’ordre était « repenser, reconstruire, redessiner le monde » ? Business as usual...
Alors que les 2 500 chefs d’entreprise, gouvernants, universitaires... faisaient en sorte que rien ne change, 30 000 altermondialistes retrouvaient le chemin de Porto Alegre, au Brésil, pour le 10e Forum social mondial. Ils ne pouvaient que se féliciter d’avoir su prédire que le système libéral courait à sa perte et que leurs préoccupations en termes de régulation ou de taxation seraient reprises au à Davos. Pour autant, ils étaient nombreux à dire que de nouvelles propositions devaient être formulées.
Dominique Angelini
Amendes en appel pour les six salariés de Continental

vendredi 5 février 2010 (11h28)

Condamnés à de la prison avec sursis en première instance, six salariés de l’usine Continental de Clairoix (Oise) ont écopé de simples amendes en appel pour le saccage de la sous-préfecture de Compiègne.

L’annonce du jugement de la cour d’appel d’Amiens a été accueilli par une explosion de joie et les larmes des prévenus.

"C’est un gros soulagement parce que la ministre de la Justice avait réclamé des peines lourdes", a déclaré Xavier Mathieu, délégué CGT de l’usine condamné à 4.000 euros d’amende qui a fondu en larmes de soulagement.

"Apparemment la justice a un peu plus de coeur que ce gouvernement", s’est-il réjoui, se félicitant d’un "désaveu" pour le pouvoir.

Le syndicaliste a dit espérer qu’il n’y aurait pas de poursuite au civil, pour réclamer des dommages et intérêts.

"Qu’on nous foute la paix maintenant et que le gouvernement n’insiste pas", a-t-il lancé après avoir fait un tour d’honneur devant le tribunal où des dizaines de personnes s’étaient massées dans l’attente du jugement.

L’usine Continental, qui comptait 1.120 salariés, a fermé ses portes en 2009. Après des semaines de lutte, les salariés ont obtenu une prime de départ supplémentaire de 50.000 euros.

Le 21 avril 2009, des salariés avaient saccagé les locaux de la sous-préfecture de Compiègne après la décision du tribunal de grande instance de Sarreguemines (Moselle) de ne pas annuler le plan de fermeture de leur usine.

La cour d’appel d’Amiens n’a pas suivi les réquisitions de l’avocat général qui demandait la confirmation des peines de première instance, allant de deux à cinq mois de prison avec sursis.

Les amendes des cinq autres prévenus s’élèvent à 2.000 euros. Leur avocate avait plaidé la relaxe, que l’avocat général refusait au motif que cela aurait été une "forme d’impunité".

Lors de l’audience en appel, mi-janvier, les prévenus avaient expliqué leur irruption à la sous-préfecture comme un geste de colère non prémédité après l’annonce de la fermeture de l’usine du fabricant allemand de pneumatiques.

A la demande du président de la cour d’appel, des images de reportages de télévision sur le saccage avaient été projetées. On y reconnaissait clairement plusieurs des prévenus.

Déclaration d'Olivier Besancenot. Rectificatif à propos d'un article du Figaro


Le Figaro m'a fait tenir des propos caricaturés à propos de la candidature d'Ilham Moussaïd sur nos liste régionales PACA. Le choix du NPA du Vaucluse après un débat sérieux et complexe a été d'inclure sur ses listes féministes anticapitalistes et internationalistes une de ses membres qui estime devoir porter le voile en raison de ses convictions religieuses.

Notre parti accueille des jeunes , chômeurs, précaires, salariés de tous horizons qui se reconnaissent dans ses idéaux. La foi est  une question privée qui ne saurait faire obstacle à la participation à notre combat dès lors que les fondamentaux laïcs, féministes et anticapitalistes de notre parti sont sincèrement partagés.

J'ai donc simplement dit au Figaro« Ilham est la preuve qu'on peut être au NPA et porter le voile ».

Le NPA est un parti qui lutte contre toute forme d'oppression et d'exclusion. Un débat sur l'émancipation et la place de la religion- et toutes ses formes d'expression- existe au sein du NPA dans la perspective de son prochain congrès.

Le 3 février 2010.


RETRAITES : DE CETTE SOCIETE LA, ON EN VEUT PAS !



On commence à parler des retraites, de tous les côtés, à multiplier les calculs, les nombres, 60, 61 62 ans, tant de trimestres, plans sociaux, etc. Mais on ne nous parle pas du fond véritable du problème :

Pourquoi tout le monde est-il si pressé de partir à la retraite ?

Parce que le travail est insupportable. Ce n'est pas plus compliqué que cela.

La discussion sur la retraite, au fond, c'est la conséquence de ce monde qui marche à l'envers, où l'on cherche à presser le citron au maximum tant qu'il a du jus, pour le jeter ensuite. Une société d'exploitation, avec le travail à la chaîne, le travail aux pièces, le travail posté, comme l'horreur est bien montrée dans le clip ci-dessous. Une société d'usure physique et mentale, de destruction de l'humanité de l'homme et de la femme.
La retraite, c'est la fuite de l'exploitation. C'est le temps libre, après le temps contraint de l'exploitation. Enfin, plutôt l'illusion du temps libre... Parce qu'il n'y a plus de sous, parce que les anciens sont mis sur la touche et qu'ils n'ont plus de place dans ce monde.
Une société libérée, cela commence par en finir avec la barbarie du travail contraint, l'exploitation. A ce moment là, la question du temps libre, de la retraite, prend un tout autre sens, celui de la place de chacune et chacun selon ses possibilités et son expérience, dans une société collective au service de tous.

Aujourd'hui, cela veut dire que le débat sur la retraite ne peut pas être séparé des conditions de travail et de la pénibilité.
Attention, pas pour grapiller des trimestres ou quelques euros comme nous le proposent les directions syndicales. Ca ne suffit pas de gagner quelques mois ou années si on s'est détruit au travail tout au long de sa vie professionnelle. Non, pour afficher que nous voulons nous préserver, conserver notre santé physique et mentale :
Non au travail posté et au travail de nuit !
Non au travail à la chaîne et à la pièce !
A bas les cadences infernales !

Ne battons pas en retraite !


Fidèle a sa tactique, le gouvernement a lancé une campagne de désinformation et de démoralisation sur la question des retraites avant « les négociations » avec les « partenaires sociaux » qui doivent s’ouvrir avant l’été 2010.
Les prévisions pour le régime d’assurance vieillesse seraient inquiétantes : 8,2 milliards d’euros de déficit cette année, 30 milliards en 2011, 58 milliards à l’horizon 2013.
Sondages à l’appui, il s’agit de préparer l’opinion publique au pire. 76 % des Français inquiets sur le montant de leur retraite, mais une majorité attachée au système de répartition et voulant le préserver. L’âge moyen auquel ils pensent partir est de près de 62 ans, mais une majorité préférerait cotiser davantage pour partir plus tôt.

Ce désarroi, perceptible parmi les salariés, est renforcé par les déclarations de certains « responsables » politiques et syndicaux. Pour Martine Aubry, secrétaire nationale du Parti socialiste, « on doit aller très certainement, on va aller très certainement, vers 61 ans ou 62 ans ». François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, emboîte en souhaitantun débat « sanstabou »sur la question, espérant un « consensus national ». Pour lui, « les éléments de la réforme de 2003 ne sont plus contestés et la France n’a pas besoin d’un conflit sur ce sujet », jugeant au passage que« c’est une bonne chose que lePSpose les vraies questions... Pourvu que ça dure ». Il souhaite que tous les sujets soient abordés : l’âge de départ à la retraite, la pénibilité du travail, l’emploi des seniors et la durée de cotisation. Pour lui, la borne de 60 ans est « déjà dépassée » car, dans les faits, la liquidation intervient en moyenne à 61 ans. Elle doit toutefois rester une « référence » pour les salariés ayant commencé à travailler jeune. Autre tabou à lever : les retraites dans la fonction publique. « Il ne faut pas recommencer ce mauvais scénario » de la réforme Balladur de 1993 qui avait modifié les règles pour les salariés du privé et laissé inchangées celles des fonctionnaires. La CFDT milite pour « un rapprochement » des règles « progressivement ».
De son côté, le secrétaire général de la CGC estime indispensable d’augmenter le nombre d’années de cotisations et de reculer l’âge légal de départ. Si FO, la CFTC et la CGT affirment leur volonté de défendre le système de retraites par répartition et refusent tout allongement du temps de cotisations et le recul de l’âge légal de départ, beaucoup d’ambiguïtés peuvent se cacher derrière la « maison commune des retraites » et surtout le refus de réaffirmer le retour aux 37,5 annuités de cotisation.
Le Medef s’engouffre dans la brèche, affirmant que le sujet est beaucoup plus consensuel que l’on croit et qu’il faut s’attaquer au système par répartition. Il s’agit de mettre en place un système par capitalisation ou par points permettant aux salariés les plus aisés de mettre leur pension à un niveau acceptable, en confiant leurs cotisations aux banques. La grande masse des salariés devenant des retraités pauvres, ils rejoignent ainsi les « économiquement pauvres » de l’après-guerre.
Pourtant, les moyens de financement existent : de la suppression de toutes les exonérations de cotisations patronales à l’augmentation de ces mêmes cotisations, en puisant dans les faramineux profits réalisés par les entreprises, même dans la dernière année de « crise ». Refusons l’allongement de la durée de cotisation, qui n’est qu’un moyen de baisser le montant des retraites. Maintenons le droit à la retraite à 60 ans ou après 37,5 annuités de cotisation, avec 75 % du salaire et un revenu minimum de 1 500 euros net. Refusons d’augmenter le temps de travail des « seniors ».
Pour gagner, il faudra bien briser le tabou du consensus national et du diagnostic partagé qui ont sapé les mobilisations de 2003 et 2007. La bataille sur les retraites doit emprunter la voie de la mobilisation pour le« non » au référendum sur le Traité sur la Constitution européenne ou celle du CPE, en nous souvenant que c’est la mobilisation des jeunes, à la base, qui a imposé l’unité aux confédérations et fait reculer le gouvernement.
Robert Pelletier

Un groupe d'extrême droite attaque une manif anti-Besson

Un groupe d'une trentaine de personnes a agressé des manifestants rassemblés contre le débat sur l'identité nationale, organisé ce vendredi 22 janvier à Lyon.

Il est 17h45, à l'angle de la rue Dunoir et de l'avenue de Saxe (dans le IIIe arrondissement lyonnais). Rassemblés à l'appel de plusieurs organisations politiques depuis plus d'une heure contre la tenue d'un débat sur l'identité nationale, environ 400 manifestants crient et lancent des slogans hostiles à Eric Besson ,à son ministère de l'Immigration et à son débat.

C'est à ce moment-là qu'un groupe d'une trentaine d'individus foncent sur la queue du rassemblement. Les slogans fusent (« La France aux Français »), des bras se tendent façon salut nazi. Rapidement, ils sautent sur les personnes à leur portée. Certains utilisent des bombes lacrymogènes, d'autres sont armés de chaînes de vélos.

Les militants anti-fascistes, présents sur les lieux, répondent. Bagarre. Après plusieurs assauts, ils parviennent à chasser le groupe d'extrême droite de l'autre côté de l'avenue. Ceux-ci prennent la fuite dans les rues du quartier.

Bilan de l'affrontement côté manifestants : une arcade sourcilière ouverte, un haut de crâne sanguinolent et manifestement, une jambe cassée. Les pompiers, prudents sur le diagnostic, ont emporté la personne à l'hôpital, la jambe immobilisée.

« Les individus d'extrême droite ont passé un par un les barrages de police »

La poignée de membres de la police nationale n'ont pu qu'asperger de bombe lacrymogène les assaillants, arrosant au passage davantage les manifestants que les contre-manifestants d'extrême droite. Les CRS, quant à eux, sont arrivés après l'affrontement. Et vendredi soir, à l'heure où cet article était mis en ligne sur le site de LyonCapitale.fr, aucune personne n'avait été arrêtée.

Pourtant, le quartier a été placé sous haute sécurité. Bouclé. Depuis 16h, les rues proches de la préfecture sont interdites au stationnement et à la circulation automobile. La ligne T1 du tramway ne fonctionnait plus. Environ quatorze camionnettes de CRS et dix cars de gendarmes mobiles stationnaient sur les voies au niveau de l'arrêt Saxe-Préfecture. Sans compter les autres véhicules positionnées dans les rues adjacentes.

« Les individus d'extrême droite ont passé un par un les barrages de police », justifie un policier en civil. Difficile à croire pour les premiers manifestants qui ont vu débouler sur l'avenue de Saxe les assaillants en groupe. En tout état de cause, le dispositif de sécurité n'était pas pensé pour protéger les manifestants d'une agression d'extrême droite.

Les militants antifascistes affirment avoir reconnu des militants d'un groupe d'extrême droite bien connu à Lyon. Peu avant l'agression, le président de SOS Racisme Rhône, Bruno Sauvé, avait pris la parole au mégaphone pour expliquer ce rassemblement contre le débat sur l'identité nationale : « Ce débat a libéré les paroles racistes. » Le débat de Lyon sur l'identité nationale a démontré qu'il n'avait pas libéré que la parole.

Manifestants arrêtés lors de la manifestation du 21 janvier à Nice : la dérive sécuritaire continue, les libertés sont menacées !

COMMUNIQUÉ DU NPA 06



Aujourd’hui, lors de la manifestation intersyndicale pour la défense des services publics à Nice, deux jeunes manifestants ont été interpellés par les forces de l’ordre.

Leur seul tort ?

Avoir osé porter un masque à l’effigie de Nicolas Sarkozy, en brandissant des pancartes reproduisant mot pour mot les propos dont le président de la République est si friand, et dont il abreuve régulièrement les médias, en mettant à mal l’utilité de la grève, en remettant en question le rôle des enseignants dans l’éducation des enfants, en revenant sur le principe de laïcité, en préconisant de "nettoyer au karcher" les banlieues des "racailles" qui sont supposées y vivre, etc.

On croyait pourtant Nicolas Sarkozy très attaché à la liberté d’expression, puisqu’il avait avant son élection défendu les journalistes ayant publié des caricatures de Mahomet. Mais il semble que les libertés de manifestation et d’expression (et avec cette dernière la liberté de caricature, de parodie et de satire) s’arrêtent où commence la liberté du président Sarkozy.

Ainsi, les forces de l’ordre ont cherché à interpeller les manifestants en question (qui étaient des militants du SNUIPP-FSU, principal syndicat enseignant du primaire) pour "injures au président de la république". Selon divers témoignages et vidéos des faits, des personnes présentes dans le cortège (dont des élus au conseil régional) ont été aussi molestées ou jetées à terre, un enseignant gréviste arrêté et embarqué avec les deux jeunes manifestants, et un autre manifestant également membre du SNUIPP a été blessé et emmené par les pompiers sur une civière à l’hôpital Saint-Roch.

Ces faits sont gravissimes, et témoignent d’un arbitraire et d’une violence extrêmement inquiétante des forces de l’ordre dans un pays où l’idéologie sécuritaire et répressive est devenue le fond de commerce d’une droite dure et décomplexée, et dans une ville où Christian Estrosi, en valet servile de l’hyperprésident, cherche à faire de Nice un laboratoire de la "tolérance zéro", notamment par la généralisation de la vidéosurveillance et le renforcement de la répression policière.

Le NPA 06 s’indigne d’une telle dérive sécuritaire à l’occasion d’une manifestation intersyndicale parfaitement légale. Cette manifestation est d’autant plus légitime face à la casse du service public que le gouvernement Sarkozy mène au pas de course, et dont l’urgence est telle qu’elle semble désormais ne même plus devoir respecter les plus élémentaires des droits constitutionnels et démocratiques.

Manifester librement et pacifiquement son opposition à une politique de régression jamais vue dans notre pays depuis le gouvernement de Vichy est pourtant plus qu’un droit : c’est un devoir si l’on veut faire vivre une autre société plus humaine, plus solidaire, plus juste et démocratique.

Le NPA 06 apporte ainsi tout son soutien aux manifestants impliqués dans cette affaire, et sera partie prenante de toutes les actions menées pour les défendre face à la répression sécuritaire dont ils ont été victimes.

Le 21 janvier 2010

Le drame de Woippy



Malek, Nabil, Joshua, les trois jeunes de Woippy roulaient, à trois, sans casque, sur un scooter sans lumière. Malek est mort, Nabil et Joshua gravement blessés, leur scooter ayant violemment heurté un trottoir, après que des policiers municipaux, pour les interpeller, se soient mis à leur poursuite.

Le NPA s'incline devant la douleur des familles et partage leur profonde peine.

Les « infractions » commises par ces trois jeunes ne méritaient ni la mort pour l'un d'entre eux, ni que le pronostic vital soit engagé pour les deux autres.

Une colère légitime commence à gronder parmi la population à Woippy. Des récriminations se font jour quant aux méthode des policiers municipaux.

Le NPA exige que toute la lumière soit faite sur ce dramatique événement et que justice soit rendue.

Le 21 janvier 2010.

Malgré les menaces, la lutte continue à Philips Dreux !

Solidarité avec les salariés de PHILIPS EGP DREUX - tiré du blog des camarades
Tous ensemble contre les licenciements

Mardi 12 janvier, la direction de Philips Dreux a fait venir des huissiers pour reprendre le contrôle de la production. Des vigiles ont aussi été appelés en renfort par la direction pour décourager le combat.
Le jour même où 6 salariés de Continental, en butte à la répression patronale, étaient jugés au tribunal d'Amiens, 9 salariés de Philips Dreux recevaient des lettres d'avertissement les menaçant de licenciement pour faute lourde s'ils n'obéissaient pas à la direction de Philips.

Ce matin en AG, les salariés ont décidé la suspension du contrôle de production en solidarité aux 9 travailleurs menacés de licenciements pour faute lourde.

Cette prise de contrôle de production est un symbole fort. Les salariés ont prouvé qu'une autre  alternative industrielle est possible en France pour préserver l'emploi. Les salariés de Philips ont ouvert une nouvelle voie de résistance. Préservons nos entreprises, nos compétences, refusons la fatalité de fermeture de boites en cascades, la valeur ajoutée au travail c'est nous !!
Les patrons voyous ont besoin de travailleurs. Les travailleurs ont besoin de machines, de production, pas des patrons !!!

Malgré ces mesures d'intimidation, les salariés de Philips continuent leur lutte contre la fermeture du site et pour préserver leur emploi.

Philips n'est pas la seule entreprise à fermer ou à supprimer des emplois. Les salariés de Total sont entrés en grève contre la menace de fermeture de certains sites et des suppressions d'emplois. Les salariés de Goodyear à Amiens sont sous la menace de licenciements, comme ceux de Freescale à Toulouse et de bien d'autres entreprises du privé. Le secteur public connaît aussi une vague de suppressions d'emplois : SNCF, Hôpitaux, Poste, Impôts...
II faut arrêter cette hémorragie. C'est tous ensemble que nous pourrons stopper les suppressions d'emplois, les fermetures de sites et les licenciements.

Faisons converger nos luttes
C'est tous ensemble que nous gagnerons

Nous appelons toutes les entreprises en lutte à suivre I’exemple des Philips.

Nous salariés de PHILIPS EGP DREUX, et le syndicat CGT du site, appellent aussi à votre solidarité.
Soutenez la lutte des PHILIPS DREUX
Diffuser toutes les infos, vos dons sont aussi les bienvenus pour notre combat.

Envoyer vos dons à : Syndicat CGT Philips 1 rue de Réveillon, 28100 DREUX à I'ordre du Syndicat CGT Philips Dreux

Les Philips veulent préserver leurs emplois, sont-ils pour cela des voyous !!!!!
CAMPAGNE ET MOBILISATION CONTRE l’AJOUT de SUBSTANCES RADIOACTIVES

MOBILISATION CONTRE l’AJOUT de SUBSTANCES RADIOACTIVES dans les BIENS DE CONSOMMATION et les MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION.

La CRIIRAD demande l’abrogation de l’arrêté du 5 mai 2009

http://www.criirad.org/mobilisation...

.... LA MOBILISATION

Pour avoir le maximum de chances d’aboutir, la demande d’abrogation de l’arrêté du 5 mai 2009 doit être relayée par le plus grand nombre de particuliers et d’associations.

Il faut montrer aux responsables politiques que les citoyens français sont attachés à la préservation de leur environnement quotidien et prêts à se mobiliser pour le défendre ; que les consommateurs ne veulent pas que les produits qu’ils trouvent sur les rayonnages des magasins puissent être fabriqués avec des matériaux contaminés, même à faibles doses ; qu’ils ne souhaitent pas devoir contrôler leur habitation pour s’assurer qu’elle n’est pas construite avec des matériaux radioactifs.

Un dossier explicatif accompagné de cartes postales à l’adresse des ministères a été envoyé début novembre aux 4 500 adhérents de la CRIIRAD. Une fois encore, l’association compte sur eux pour constituer le fer de lance de son action… mais cela ne suffira pas. Pour réussir nous devons être bien plus nombreux à nous mobiliser.

VOUS POUVEZ, VOUS-AUSSI, APPORTER VOTRE CONTRIBUTION en participant à la campagne contre l’ajout de substances radioactives dans les biens de consommation et les matériaux de construction.

ÉCRIRE AUX MINISTRES

Pour participer à la campagne, il vous suffit d’écrire aux 3 ministres concernés (au moins à l’un d’entre eux).

Pour cela, vous pouvez, utiliser les MODELES DE LETTRES rédigés par la CRIIRAD pour chacun des ministres compétents pour abroger l’arrêté du 5 mai 2009 : ministre de la santé ; ministre de l’économie (en charge de la consommation) ; ministre de l’écologie (en charge de la construction).

Dans ce cas, il vous suffit d’imprimer le pdf ci-dessous et de le découper pour séparer les 3 courriers. N’oubliez pas d’ajouter vos coordonnées et de signer avant de les envoyer, sous enveloppe affranchie, aux adresses des différents ministères.

Pdf : modèles de lettres aux ministres

http://www.criirad.org/mobilisation...

Vous pouvez aussi adresser aux ministres compétents un COURRIER PERSONNALISE : écrit avec vos propres mots, traduisant votre expérience, votre sensibilité, les enjeux qui vous tiennent le plus à cœur, il aura encore plus de poids. Dans ce cas, pour plus d’efficacité, nous vous recommandons de préciser que votre intervention s’inscrit dans le cadre de la « campagne CRIIRAD pour l’abrogation de l’arrêté du 5 mai 2009 ».

Dans tous les cas, MERCI DE NOUS TENIR INFORMES de vos démarches. Nous pourrons ainsi suivre l’évolution de la mobilisation et utiliser au mieux les soutiens pour nos interventions auprès des médias et des autorités. Vous pouvez nous envoyer, par voie postale, le 4ème coupon des modèles de lettre ou nous écrire à : contact@criirad.org

Pour une convergence de la gauche anticapitaliste et antiproductiviste et de l'écologie radicale


Le capitalisme multiplie les crises majeures, économique, écologique et politique.

Les licenciements, le chômage et la précarité progressent. Les droits sociaux reculent. L'humanité est menacée par une catastrophe climatique et l'épuisement des ressources, conséquences d'un mode de production capitaliste qui n'est pas supportable, sur le plan écologique comme sur le terrain social.

De Copenhague à Paris, les pouvoirs au services des classes dominantes agissent pour sauver les banques et les profits, pas pour améliorer le sort de ceux qui souffrent, pas pour sauver le climat.

Face à la situation, pas de demi-mesure, pas d'eau tiède, il faut des réponses à la hauteur de l'enjeu, qui se déclinent à toutes les échelles.

Ni accompagnement, ni évitement : chaque région doit pouvoir proposer un programme de rupture, décliné en mesures régionales, en relation avec les mouvements sociaux, liant systématiquement les injustices sociales, les irresponsabilités environnementales, les indécences sur le sens même de nos vies, les atteintes à la démocratie, les compétitions interrégionales (les arrogances des pays riches vis à vis des pays qu'ils appauvrissent sans cesse).

Il s’agit de :

- proposer une politique en faveur du monde du travail, des salariés, des chômeurs, des précaires, pour le droit ,de chacun, à vivre de son activité, des agriculteurs aux artistes; contre l’accumulation des profits capitalistes qui contraint le plus grand nombre à vivre de plus en plus difficilement.

- proposer également une alternative écologiste radicale, pour promouvoir des choix politiques courageux face aux logiques de rentabilité et de productivité sans limites qui se mènent au détriment de notre environnement, de notre santé, de l’avenir de la planète.

- favoriser - au sein des institutions régionales - le renforcement mutuel des luttes sociales, des alternatives concrètes et des contre-pouvoirs.

Convaincre que la décroissance des inégalités et de notre empreinte écologique nous amènera à revoir notre façon de vivre.

Nous appelons donc ,ceux qui ne se résignent pas à accepter comme inévitable la domination du capitalisme, ceux qui sans attendre les catastrophes planétaires à venir veulent dès à présent, engager des luttes de résistances et des alternatives concrètes (y compris dans les institutions ), à se regrouper dans une Convergence de la Gauche anticapitaliste et de l'Ecologie radicale pour les élections régionales.

Car s'il s'agit de s'opposer à la droite ultralibérale, nous ne pouvons continuer laisser la gauche social démocrate adapter nos régions au libre échange européen, à la globalisation financière et à la destruction des ressources planétaires.

Nouveau Parti Anticapitaliste, Mouvement des Objecteurs de Croissance

Jean-Marc Rouillan: « Je suis emprisonné depuis treize mois pour une phrase »


Atteint d'une maladie orpheline rare, la maladie d'Erdheim-Chester, le cofondateur d'Action directe réclame un transfert du centre de détention de Muret vers la Pitié Salpêtrière à Paris, pour qu'on le soigne. Sans succès. Alors, Jean-Marc Rouillan écrit. Sur la maladie. Sur la détention. « Je suis emprisonné depuis treize mois pour une phrase », indique-t-il dans un nouveau livre. Cette phrase qu'il avait lâchée à L'Express et qui a été interprétée comme une absence de regrets. 

Dans ce livre qui sort le 20 janvier chez Agone, éditeur marseillais (1), Rouillan affirme que, lorsqu'il était encore détenu aux Baumettes, il a reçu la visite de deux magistrats du Parquet.

L'un lui a dit, selon Rouillan: « Il est indispensable de faire preuve d'un repentir. Sinon, rien n'est possible. »

Il a rétorqué: « Je suis emprisonné depuis treize mois pour une phrase. »

Drôle de face-à-face. « L'Etat est prêt à me liquider pour quelques mots exactement comme je suis prêt à mourir pour une histoire vieille de trente ans. »

L'ancien d'Action directe, condamné deux fois à perpèt' pour complicité d'assassinats, a déjà vécu 23 ans derrière les barreaux.

Il a cru en sortir, goûtant pendant dix mois à la semi-liberté, à partir de décembre 2007.

Mais une phrase ambiguë à L'Express, interprétée comme une absence de regrets sur les assassinats de Georges Besse et René Audran, pour lesquels il a été condamné et qu’il n’a pas le droit d’évoquer, lui a valu de repartir en taule (2).

Ironiquement, en préambule, ses éditeurs préviennent: « Par la révocation de sa semi-liberté et son renvoi en prison début octobre 2008, l'administration pénitentiaire et le juge d'application des peines ont offert à l'auteur les conditions nécessaires à la poursuite de son oeuvre. »

Car « c'est une fois le quotidien de Jean-Marc Rouillan redevenu carcéral à plein temps que l'écrivain est revenu habiter le détenu ».

Il remplit des feuilles à carreaux d'écolier. Il (s')observe: « Le temps carcéral, pour les très longues peines, est un analgésique qui te laisse juste assez de vie en toi pour que tu puisses t'observer mourir. »

Et son témoignage donne l'impression, pour Agone, « que le dernier moyen fourni à l'auteur est de jouer cette fois lui-même le rôle du mort ».

Depuis qu'il se sait atteint de cette maladie orpheline rare, détectée en avril 2009, Rouillan réclame d'être transféré à la Pitié Salpétrière à Paris.

C'est le seul hôpital capable, à ses yeux, de le soigner correctement, car « le seul centre français possédant une expérience clinique (et non pas seulement théorique) de la maladie », selon le docteur Patrick Barrot, anesthésiste, ami et médecin traitant de Rouillan.

L'administration pénitentiaire n'a pas fait suite à cette demande.

Son avocat, Me Chalanset, a porté plainte, début décembre à Toulouse, pour non-assistance à personne en danger, estimant que son client est privé de soins.

Mais l'inspection générale des affaires sociales (IGAS) a estimé, après enquête, qu'il n'y a « pas d'insuffisance » dans la prise en charge du détenu Rouillan, transféré fin octobre des Baumettes, à Marseille, vers le centre de détention de Muret, près de Toulouse.

« Jusqu'à présent, le traitement qui vous a été proposé est conforme aux recommandations actuelles qui s'appliquent à votre affection », lui écrit l'inspecteur général, le 4 décembre.

Rouillan réclame aussi une suspension de peine pour raisons de santé. Sans succès.

Cet homme de 57 ans, à qui les jeunes en taule donnent du « Papy » ou de « L'Ancien », sait que l'on va douter de sa maladie: « Certains pisse-froid vont m'accuser d'avoir tout inventé. »

Et il fait part de son pessimisme: « On me soignera quand les séquelles seront irrémédiables, c'est-à-dire quand je serai crevard de chez crevard! »

Dans ce livre, il revient aussi sur ces « regrets » que certains veulent l'entendre exprimer.

« Ne voir aucune arrogance dans ma position de résistance. Peut-être de l'orgueil », écrit-il, face à des institutions qui « savent que, sans nos regrets, la boucle ne serait jamais bouclée. Voilà le sens de l'acharnement judiciaire. »

Rouillan se dit juste « fidèle », d'une fidélité « orpheline », au « camarade garotté un matin dans une prison catalane; à celui assassiné d'une balle dans la nuque; à celui devenu fou sous la torture ».

Aujourd'hui, il lui reste l'écriture. Celle d'un type, « guenille d'homme, trouée de part en part », qui souffre de la détention mais a peur de la liberté: « La liberté fait peur car le prisonnier sait qu'il découvrira à ce moment-là, en franchissant la porte, l'ampleur de l'amputation intime qu'il a subie au cours de ces années. »
MICHEL HENRY

(1)  Paul des Epinettes et moi. Sur la maladie et la mort en prison. Agone. 225 pages, 10 euros.

(2) Rouillan, interrogé sur l’assassinat de Georges Besse le 17 novembre 1986, y répond: «Je n’ai pas le droit de m’exprimer là-dessus… Mais le fait que je ne m’exprime pas est une réponse. Car il est évident que, si je crachais sur tout ce qu’on avait fait, je pourrais m’exprimer. Par cette obligation de silence, on empêche aussi notre expérience de tirer son vrai bilan critique.»

Communiqué du NPA. Non à l'explosion des cotisations mutualistes.

Les tarifs des mutuelles augmentent d’au moins 5 %. La Mutualité française dénonce à juste titre la responsabilité du gouvernement: en raison des déremboursements, franchises et forfaits imposés à la Sécu, une part croissante des dépenses est transférée vers les régimes complémentaires. De plus la taxe de 3,4 % imposée aux mutuelles sera pérennisée en 2010 et elles devront verser à l’Etat une participation de 0,94% du montant des cotisations pour financer l’achat aux laboratoires privés des millions de doses du vaccin contre la grippe A.

Actuellement cinq millions de personnes ne bénéficient pas de couverture santé complémentaire. Il faut effectivement craindre avec la mutualité qu’ils «seront encore plus nombreux ceux qui renonceront faute de moyens à l’acquisition une mutuelle et devront à renoncer à des soins»

Les tables rondes et les marchés, comme la demande de la mutualité française de se substituer à la Sécurité sociale pour la prise en charge des ALD, ne feront pas reculer le gouvernement.

Le NPA est favorable à la prise en charge à 100 % des soins par la Sécurité sociale, financée par la suppression des exonérations de cotisations. Il ne fait pas de cet objectif revendicatif un préalable à l’indispensable riposte unitaire des associations de malades, des collectifs, des mutuelles, des partis et des syndicats pour annuler les déremboursements, forfaits et franchises et pour reconquérir une Sécurité sociale solidaire.

Communiqué du NPA. Le monde selon Sarkozy


Pour la troisième année consécutive, Sarkozy s'est plié à l'exercice obligé des voeux présidentiels. Cette année encore son discours a montré que le président vivait dans un autre monde que celui de l'ensemble de la population. L'année 2009 a été l'année de la crise, de l'explosion du chômage, de la précarité. Mais seul Sarkozy a le culot d'expliquer qu' "ensemble nous avons éviter le pire" alors qu'à cause de sa politique et de celle de son gouvernement, la situation des travailleurs et des classes populaires a empiré. Certes le pire a été evité mais seulement pour les banquiers et les plus riches.

De plus alors que le sommet de Copenhague a été, de l'avis de tous, un échec cuisant pour l'écologie et l'avenir de la planète, Sarkozy a sans rire, affirmé qu'une "porte était ouverte sur l'avenir"!

Comme à son habitude, Sarkozy a voulu nous endormir sur fond "d'unité nationale" face à la crise, en réalité il faut retenir de son discours de nouvelles attaques massives pour 2010 en particulier sur la question des retraites et de la jutice.

Le NPA souhaite également pour 2010 un "renouveau", celui des luttes et de la combativité pour faire reculer et infliger une défaite au pouvoir et à tous ceux qu'il sert. Pour affirmer qu'un autre monde, pas celui de Sarkozy, est possible.

Hugo Chavez

"Si le climat était une banque, vous l'auriez déjà sauvé!"


Traduction du discours prononcé par Hugo Chávez Frías, président de la République Bolivarienne du Venezuela au Sommet Climatique des Nations Unies à Copenhague, Danemark le 16 décembre 2009.

LIGNE GRENOBLE-VALENCE
En réaction aux horaires, des usagers mécontents



« Quarante minutes sans train après la rénovation de la ligne alors que nous avions jusqu'à maintenant une desserte toutes les vingt minutes aux heures de pointe ! (...) Nous attendions de la Région qu'elle joue son rôle. Nous attendions d'elle une amélioration significative de la desserte après les travaux et non une diminution. » Cet habitant de Morette est mécontent et le fait savoir, par courrier, au député André Vallini. À partir du 12 décembre, aucun train ne s'arrêtera en gares de Vinay et de Tullins entre 7 h 35 et 8 h 15. Ce qui ne manquera pas, pour nombre d'usagers de la ligne Grenoble-Valence, de provoquer des difficultés d'organisation vis-à-vis des employeurs, des nounous, des garderies...

Depuis quelques semaines, la colère s'amplifie. Des pétitions ont commencé à circuler dans les cantons de Tullins et Vinay, et certains n'hésitent plus à envisager de descendre sur les voies pour arrêter les TER directs gérés par le conseil régional. Car c'est bien là que le bât blesse, selon Yves Gimbert, président de l'ASULGV (Association des usagers de la ligne Grenoble-Valence). « Il n'y a que deux solutions. Ou on transforme l'express Saint-Marcellin/Grenoble par un omnibus péri-urbain, qui s'arrêtera alors dans toutes les gares, soit on construit une ou deux voies de plus dans chaque gare et on redimensionne celle de Grenoble. »

Deux options qu'il évoquera à l'assemblée générale extraordinaire de l'ASULGV, convoquée jeudi à Tullins, et à laquelle sont conviés conseillers régionaux et responsables de la SNCF.

Le passage de l'express à l'omnibus, s'il est adopté, allongera de quinze minutes le trajet des Saint-Marcellinois vers Grenoble. « Les nouveaux horaires réintroduisent cet express, qui avait été supprimé au début des travaux de doublement de la voie, poursuit Yves Gimbert. Or, un express a besoin d'un sillon, celui-ci ne peut être occupé en même temps par des omnibus. N'oublions pas non plus qu'à partir de Moirans, il faut aussi faire avec les trains venant de Rives et de Saint-André-le-Gaz ».

« Si chacun pétitionne dans son coin, la Région fera ce qu'elle voudra »

Bref, le débat de jeudi soir aura besoin d'autant de Vinois, de Tullinois que de Saint-Marcellinois, si personne ne veut être lésé.

« Les élus, qui, mis à part le maire de Saint-Hilaire-du-Rosier, ne semblent pas très concernés par ce dossier, auront intérêt à être là, prévient le président de l'ASULGV. C'est le but de l'ASULGV de proposer des solutions et des comités de ligne de les mettre en place. Si chacun pétitionne dans son coin, la Région fera ce qu'elle voudra. »

par La Rédaction du DL | le 09/12/09

TRANSPORTS PUBLICS GRATUITS POUR TOUS

Casabio se lance dans la publicité


Affichage sauvage de Casabio

Les trois magasins de distribution d’alimentation biologique que la région Grenobloise, faisant partie de la franchise Biocoop viennent de se lancer dans une compagne d’affichage en 4x3m, sur la ville de Grenoble.

Casabio cautionne donc l’affichage publicitaire qui comme cet exemple Avenue Jean-Perrot, défigure le paysage (tout comme celle d’Ikea). Dans le même temps certains demandent un affichage publicitaire « raisonnable » de 40x30 cm maximum (1). Moi qui pensait, peut-être naïvement, que cette enseigne n’avait pas les mêmes pratiques que la grande distribution, qu’elle avait une politique commerciale, distante de tout matraquage des citoyens. Et bien non. Elle fait du bourrage de crâne publicitaire, dont le coût est financé par tous les consom’acteurs (surtout ceux qui ne peuvent pas faire les courses les Mercredi de décembre !)
Donc maintenant en plus de :
  • La distribution de publications sur le développement personnel d’éditeurs douteux, de publications développant des thèses pseudo-scientifique ;
  • La présence de tomates en hiver venant de serres du sud-ouest de la France chauffées au pétrole, Copenhague est encore loin...
  • La vente d’eau en bouteille alors que l’eau de Grenoble et du SIERG (Syndicat Intercommunal des Eaux de la Région grenobloise), font sans toute partie des meilleures eaux de ville de France ;
  • Casabio fait donc de la publicité comme la grande distribution.

Que fait l’association « la clé des champs », co-gérante des magasins Casabio ?
Est-ce que le commerce a fait tourner la tête à Casabio ?
Il ne vous reste plus qu’à signaler aux gérants des magasins en question votre mécontentement à chaque course que vous faites.
Il y a aussi le choix de devenir acteur de sa consommation, en cherchant des solutions, vers les jardins potager/partagés, vers les producteurs, vers les marchés de producteurs, vers les AMAP (Association pour le maintien d’une Agriculture paysanne), vers les coopératives d’achat.

Le collectif "Parti Pris" prend parti



Le collectif Parti Pris regroupe des professionnel-les du social issu-e-s de champs différents.

« Ils souhaitent se mobiliser collectivement et unitairement afin de remettre du sens dans leurs pratiques et leurs interventions sociales qui tendent à laisser les personnes de coté au profit d’une logique de gestion.

Ils ne supportent plus de cautionner ce système qui, de dispositifs en dispositifs, de solutions de raccrocs en mesures palliatives, délite complètement le lien social et ne cesse de mettre en marge de plus en plus de personnes. Pour eux, l’essentiel est oublié : reconnaitre l’autre et l’aider à trouver sa place dans la société. »

Voir leur premier communiqué : Vivement le premier mort !

Face à la demande de la DDASS Isère soutenue par la Préfecture de ne plus accueillir de Roms dans les centres d’accueil d’urgence, les travailleurs/ses du social résistent et répliquent

A suivre...

Nanotechnologies : la grande mascarade participative

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Le gouvernement, via la CNDP (la Commission Nationale du Débat Public), a lancé sa caravane publicitaire des nanos : une série de 17 « consultations publiques » sur les nanotechnologies dans toute la France qui ont lieu jusqu’en février 2010. Le but ? Blablater pour apporter une caution démocratique à l’imposition des nanos, et laisser les réfractaires se défouler pour les épuiser. Il n’échappera à personne que les dés sont pipés. Sinon comment expliquer que les centres de recherches sur les nano et biotechnologies prolifèrent déjà ? Les autorités ne s’en cachent d’ailleurs pas, comme la ministre de l’économie, Christine Lagarde, qui a demandé au CEA « de faire des nanotechnologies une priorité » ou encore Sarkozy tapant du poing :« la France va mettre en place une stratégie d’innovation dans les nanotechnologies » .

L’appareil de propagande est en marche pour nous faire gober leurs couleuvres et accepter les conséquences mortifères de leurs recherches, tout comme ils l’ont fait pour l’amiante et les OGM. Mais, partout en France, des opposant-e-s se mobilisent et refusent de participer à cette mascarade. Voir le site nanomonde plein de ressources et d’informations critiques.

Lire le compte-rendu, par un opposant, du "débat public" organisé à Orléans le 27 octobre.

Le 20 octobre à Toulouse des individus prennent la parole et expliquent pourquoi ils ne participent pas à cette mascarade pompeuse et pleine de fastes. Lire un autre témoignage.

Le 15 octobre, le premier « débat » à Strasbourg est perturbé, applaudi par la moitié de la salle.

Pendant ce temps là, des banderoles sont accrochées sur les ponts de la rocade à Grenoble.

Le 14 octobre à Minatec des sauvageon-ne-s réussissent à s’introduire à l’une des rencontres autour de « l’interaction homme-machine » ouvertes uniquement au quidam capable de débourser 200 euros (!). Lire le compte rendu de leur nano-action.

Pour coller des affiches par chez vous, le matos c’est ici.

Si vous voulez vous moquer de cette parodie de démocratie, envoyer des mails à la CNDP : contact@debatpublic-nano.org

Rendez-vous le 1er décembre à Alpexo pour ce fameux « débat » à Grenoble.

Massacre aux Avenières, dans les Chambarans

La pression des partisans de la construction d’un Center Parcs dans le Bois des Avenières est très lourde à Roybon. Il faut dire que la municipalité et la société Pierre et Vacances n’ont pas lésiné sur les moyens pour se mettre les habitants dans la poche : on arrose un peu tout le monde ; et surtout de promesses. Les promesses pourtant ne valent que pour ceux qui les croient. Et il semblerait que malgré les mensonges aujourd’hui avérés on veuille toujours les croire.

Lorsque le projet fut présenté la première fois par le Conseil général dans leur revue Isère Magazine, Monsieur Bachasson Conseiller général et Maire de Roybon nous annonçait que le « Center Parcs [allait] être implanté au bois des Avenières, un site plat de 120 à 150 hectares » Nous savons aujourd’hui qu’il s’agit d’un domaine de 203 hectares qui nous sera interdit d’accès. Thierry Huot, l’architecte-paysagiste du projet nous assurait lors de la réunion publique que la nature de cette forêt exploitée devait permettre « d’implanter le bâti sans trop de déforestation ». Nous savons selon la révision simplifiée du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Roybon que 60 hectares du bois seront détruits ; sans compter tous les arbres que l’on abattrait parce qu’ils ne sont pas assez gros (30 cm de diamètre minimum) selon les critères de la société Pierre et Vacances. Thierry Huot nous disait aussi dans cette réunion que les zones reboisées seraient « de véritables corridors pour la faune et le gibier » alors que la ville que Pierre et Vacances veut construire serait totalement grillagée. De toute manière qui pouvait penser que le gibier et la faune s’aventurerait au milieu d’une ville de près de 5000 habitants ?

La création de 700 emplois laisse toujours penser les partisans du Center Parcs que le projet est non seulement souhaitable mais presque indispensable pour faire le bonheur de la région. Nous savons que les emplois dans le tourisme sont des emplois mal payés et corvéables à merci, et que la société Pierre et Vacances essuie régulièrement des grèves à cause des mauvaises conditions de travail. Nous venons de recevoir un appel à soutien aux salariés de Center Parcs que l’on voudrait licencier ou délocaliser en Hollande. (cf. http://chambarans.unblog.fr/2009/11...)

Nous continuons à dénoncer ce projet. Vous trouverez ci-dessous le texte « Massacre aux Avenières » que nous avons distribué au marché de Saint-Marcellin.

Nous proposons le 11 novembre à partir de 14 heures une promenade dans le bois des Avenières . (cf. http://grenoble.indymedia.org/2009-...)